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Cette section de notre site est consacrée à la campagne de Lutte Ouvrière pour les élections législatives du 9 juin 2002. Nous présentions 1120 candidats titulaires et supplénts dans toutes les circonscriptions de l'hexagone, celles de Corse ainsi que dans les cinq circonscriptions de l'île de la Réunion. Ces candidats étaient issus de milieux populaires : ouvriers, employés et techniciens, postiers et agents des télécom, enseignants, personnel hospitalier, médical et paramédical, cheminots, chômeurs, mères de famille etc.. Et parmi les titulaires la parité était plus que respectée puisque sur ces 560 candidats on comptait 283 femmes et 277 hommes. Des candidats du groupe Combat Ouvrier ont par ailleurs défendu les mêmes idées dans une circonscription en Martinique et deux en Guadeloupe.
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11/06 - Communiqué d'Arlette Laguiller sur les duels PC-FN au second tour des législatives
Lutte Ouvrière appelle à voter pour les candidats du Parti Communiste dans les circonscriptions où ils sont seuls dans un duel avec un candidat du FN, comme c'est le cas en particulier à Aubervilliers-La Courneuve-Le Bourget, troisième circonscription de Seinde-Saint-Denis.
Arlette Laguiller
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09/06 - 21h30 - Déclaration d'Arlette Laguiller
Les estimations donnent la majorité présidentielle et la droite largement gagnantes en nombre de députés après le 2ème tour. Il s'agit bien sûr d'une projection mais vu le nombre d'abstentions il y aura très peu de triangulaires donc de surprises.
La gauche sera donc laminée au Parlement, mais elle l'a bien cherché. D'abord en raison de sa politique au pouvoir pendant 5 ans qui lui a fait perdre à la Présidentielle quatre millions de voix de ses électeurs par rapport à 1995 et, ensuite, en appelant à plébisciter Chirac au deuxième tour. On pourrait ajouter, en plus, qu'en 5 ans de gouvernement elle n'a pas réformé la loi électorale, ce scrutin majoritaire qui lui fait perdre aujourd'hui bien plus de sièges qu'elle n'aura perdu de voix.
En ce qui nous concerne, nous nous retrouvons, d'après nos premières informations, au niveau des Législatives d'avant 95 et à un niveau un peu inférieur aux législatives de 97.
Cela ne nous étonne pas, étant donné le recul général et considérable de la gauche dans l'opinion et la prévalence des idéologies de la droite, voire de la droite réactionnaire.
Cela dit, nous ne comptons pas que sur les élections qui, pour nous, sont un thermomètre mais pas un réel moyen d'agir d'autant que nous n'avons guère de chances d'avoir des élus aux législatives.
Notre action, c'est d'agir dans les entreprises, dans les quartiers populaires pour redonner aux classes populaires l'espoir dans leur propre initiative.
Sur le plan électoral, il n'y a guère d'espoir pour elles. Gauche droite, droite gauche, on nous fait marcher au pas électoral qui n'offre pas d'autre choix que l'alternance de deux grands partis hégémoniques.
Mais, pour les classes populaires, il y a d'autres moyens de changer leur sort et c'est ce que, patiemment, inlassablement, nous continuerons à défendre dans le monde des travailleurs.
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