L’inspection académique, qui décline au niveau régional les réformes gouvernementales, prévoit pour la rentrée prochaine, en Seine-et-Marne, une augmentation de 979 élèves. Mais au lieu d’embaucher des enseignants et d’ouvrir des classes, il est prévu d’en fermer 119 dans le primaire. Cela pourrait signifier des classes de 30 élèves en CP, avec parfois des doubles niveaux. Et dans les collèges, c’est 2 000 heures d’enseignement qui sont supprimées l’année prochaine.
Alors, ceux qui ont manifesté à Lognes pour protester devant la préfecture de Seine-et-Marne ont mille fois raison. Ce n’est pas aux enfants et aux enseignants de faire les frais de la dette, et de sacrifier leur avenir pour sauver la fortune des banquiers.
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