Après Sainte Marie l’an passé, c’est à Sainte Suzanne que les responsables des établissements privés catholiques sont venus réclamer un « arriéré » de 300 000 euros pour le fonctionnement de leurs institutions. Si la mairie devait régler l’ardoise de suite, elle serait dans l’obligation d’augmenter les impôts de ses contribuables de 7 % !
En fait, l’attribution de cette contribution communale découle d’une loi obligeant les communes à participer au financement d’institutions privées dès lors que des élèves de la commune y sont scolarisés.
Accepter une telle situation revient à faire une croix sur la construction de nouvelles écoles publiques ou leur mise aux normes, sur l’embauche de personnels nécessaires au bon fonctionnement des établissements publics. Cela au profit du privé, et en la circonstance de forces réactionnaires, telles que les églises.
L’argent public doit servir exclusivement aux écoles publiques !
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