Quatre mois après leur licenciement, des centaines de salariés de l’Arast attendent toujours leur reprise par le Conseil général ou bien leurs indemnités de licenciement.
Le procès devant les Prud’hommes des premiers contre les AGS est repoussé en mai, celui des seconds contre le Conseil général… en septembre.
Le licenciement des 1100 hommes et femmes travaillant dans l’utile et indispensable service à la personne est un scandale contre lequel aucun responsable politique ne s’est élevé.
Ces salariés doivent avoir un travail leur garantissant les mêmes ressources qu’avant, ou pour le moins être indemnisés de telle façon que leurs ressources soient garanties.
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