Deux mois après les premières manifestations des licenciées de l’Arast, un certain nombre d’entre elles continuent à manifester devant le Conseil général pour obtenir leurs dus suite à leurs licenciements et pour exiger leurs indemnités de licenciement, ainsi qu’un reclassement assuré.
AGS et Conseil général se renvoient la balle par-dessus la tête des licenciées. Cette situation est exploitée par nombre d’associations privées qui les recrutent à des conditions inférieures à leur dernier emploi.
Les promesses de réembauche au travers d’un GIP que devait mettre en place le Conseil général se réduisent comme une peau de chagrin. En revanche, les anciens dirigeants de l’Arast ont, eux, retrouvé un emploi, qui à la mairie de Saint Denis, qui au Conseil général.
Voilà comment on liquide à la Réunion une entreprise de 1200 salariés, ayant une mission de service public, sans qu’aucun des responsables de cette catastrophe n’ait à rendre de compte aux salariés ou à la population. Cette ignominie s’est faite avec la complicité de tous les partis, de droite et de gauche.
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