L’AGS (Association pour la Gestion du régime de garantie des créances des Salariés) a fini par accepter, plus d’un an après le licenciement des 1200 employés de l’Arast, de payer à ces derniers leurs congés non pris.
L’AGS reconnaît ainsi son obligation à prendre en charge les arriérés de salaires ainsi que les indemnités de licenciement dues à ces travailleurs, dès lors que leur ex-entreprise a été liquidée. Ce n’est ni plus ni moins que l’application de la loi.
Les gestionnaires de l’AGS pensaient pouvoir miser sur le découragement des travailleurs. Ils en ont été pour leurs frais et doivent maintenant passer à la caisse et régler les dûs jusqu’au dernier centime.
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