Cela devient un rituel, sur beaucoup d’événements, notamment sociaux, on demande l’avis de Gilbert Aubry.
Concernant la journée de solidarité qu’a instaurée Raffarin, Aubry a réaffirmé son accord sur le lundi de Pentecôte travaillé. Il a aussi rappelé que le « vendredi saint » n’est pas pour lui férié et que l’Eglise n’a jamais dit qu’il ne fallait pas travailler ce jour.
Même les fêtes religieuses ne trouvent pas grâce aux yeux d’Aubry. Peut-être croit-il à la rédemption par le travail ? Mais que connaît-il du travail, lui qui vit des deniers de ses fidèles et des aides de l’Etat !
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