Après plusieurs réunions de négociations, le patronat du BTP a lâché seulement 3,2 % d’augmentation, alors que l’intersyndicale, hormis la CFDT, réclamait 10 %. Cette augmentation accordée par le patronat est une véritable misère, d’autant que le pouvoir d’achat des travailleurs ne cesse de se dégrader.
Et pourtant, les patrons auraient les moyens d’accorder une augmentation de 10 % minimum. Il faut être sourd et aveugle ou tout simplement être complice du patronat pour ne pas s’en apercevoir. Le secteur du BTP se porte bien, il est même florissant, grâce au travail des ouvriers qui doivent aussi pouvoir bénéficier de la bonne santé du secteur.
Si les réunions de négociations entre patronat et syndicats ne suffisent pas, peut-être faudrait-il les appuyer par la lutte collective des travailleurs du BTP.
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