Alors que son groupe est toujours en « procédure de sauvegarde », Caillé continue de se débarrasser de ses sociétés.
Le 12 août, il comparaissait à nouveau devant le tribunal de commerce pour deux d’entre elles placées en redressement judiciaire. L’une, la BGSOI, spécialisée dans l’informatique, a été reprise par un concurrent qui ne garde que quatre salariés sur onze. L’autre, Cars Automobiles, n’a pas encore trouvé preneur. Elle restera donc dans le giron du groupe Caillé jusqu’à une prochaine séance au tribunal, devant avoir lieu le 29 septembre.
De leur côté, les salariés des magasins Conforama sont également dans la crainte de se retrouver au chômage.
Il n’y a pas que les travailleurs de Caillé qui sont ainsi menacés. Autres entreprises, autres difficultés pour les travailleurs.
La menace de licenciement pèse sur 59 salariés sur 119 (60 sont en CDD) de la société ZEOP, entreprise de téléphonie, de télévision et d’Internet mise en redressement judiciaire le 26 août.
Tous les patrons de ces entreprises dites défaillantes ne pensent qu’à une chose : se remettre à flots en se servant des travailleurs comme « variable d’ajustement. »
Quand leurs affaires étaient bonnes les patrons ont empoché. Maintenant que, paraît-il, elles le seraient moins, c’est à eux de payer.
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