Il a beau être un géant de la grande distribution avec plus de 60 milliards d’euros de chiffres d’affaires, 420 000 salariés et quelque 10 000 magasins à travers le monde, le groupe Carrefour n’hésite pas à employer les pires méthodes pour contrôler et le cas échéant licencier son personnel.
Un ancien agent de sécurité a expliqué comment la direction du groupe ne lésine pas sur les moyens pour surveiller non la clientèle mais essentiellement le personnel. Il a décrit comment il a été amené à gagner la confiance du personnel pour les dénoncer ensuite, poser des micros et des caméras en toute illégalité et ce jusque dans les toilettes, et pire encore, suivre et enquêter sur la vie privée de certains salariés pour trouver ou inventer les preuves compromettantes permettant de se débarrasser des indésirables.
Délit de sale gueule, anti-syndicalisme, voilà ce qui est ressorti du témoignage de cet agent levant ainsi un coin du voile qui recouvre pudiquement les pratiques de Carrefour envers son personnel.
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