Les affaires de Jacques de Chateauvieux, patron du Groupe Bourbon se portent bien.
Sa société de pêche, la Sapmer, a publié un chiffre d’affaires de 22,8 millions d’euros, en hausse de 24,5% pour le premier semestre 2010.
Sa société immobilière CBO Territoria réalise quant à elle un chiffre d’affaires de 18,4 millions d’euros pour ce même semestre.
La branche Promotion immobilière bâtie augmente de 23 % ; celle de ventes de parcelles en lotissements résidentiels de 33 % et celle des revenus locatifs de 21 %.
De Chateauvieux, qui se vante d’être « le petit couillon de Réunionnais » qui a réussi, n’a pas fait fortune à la sueur de son front.
Descendant d’un nobliau que la révolution française avait fait fuir, et qui en son temps parvint à épouser une Debassyns, sa richesse est issue de l’héritage que ses ancêtres esclavagistes lui ont laissé et qu’il a fait prospérer en exploitant de nombreux travailleurs de par le monde.
Il tire également profit de « ses » nombreux terrains dans l’île, en particulier ceux de l’Ouest, qui ont pris de la valeur grâce au basculement des eaux et grâce également à la récente route des Tamarins.
A ça ira, ça ira… ça n’ira pas toujours comme ça !
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