Depuis quelques temps, on assiste à une baisse du nombre des malades atteints du chik. Cette baisse s’est cependant stabilisée faisant craindre une nouvelle flambée de l’épidémie avec la fin de l’hiver, et ce d’autant plus que le nombre d’infectés actuels est supérieur à celui enregistré il y a un an à la même période.
Lors des différents voyages des ministres, le premier d’entre eux avait annoncé la mise en place d’un service de prophylaxie avec les moyens accrus. A ce jour, ce service fonctionne toujours avec de faibles moyens et surtout avec un manque important de personnel. Entre les effets d’annonce et la réalité, il y a un abîme que l’Etat ne semble pas près de combler !
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