À la coopérative de la Vanille de Bras Panon, plusieurs travailleurs viennent d’être convoqués en entretien préalable pour licenciement. La raison ? Le chikungunya ! Le patron déclare, à qui veut l’entendre, qu’à cause de la baisse de fréquentation touristique, il n’a plus les moyens de payer les salaires de ses employés.
Mais il retape son restaurant et ses installations à coup de dizaines de milliers d’euros.
Pour les patrons, tous les prétextes sont bons pour réduire la masse salariale. Si le chikungunya n’existait pas, il faudrait l’inventer.
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