Jeudi 23 octobre, le président de la Cour d’Appel de Saint Denis a réclamé le paiement de 3 075 euros de dommages et intérêts et 6 mois de prison à l’encontre d’un chômeur de 54 ans.
Celui-ci, poussé à bout parce que les Assedic ne lui avaient toujours pas versé ses indemnités, « a saccagé du matériel informatique et brisé une porte vitrée » rapporte le JIR du 25 octobre.
Ainsi, pour la justice bourgeoise, ce n’est pas l’Etat mauvais payeur, ni le patron licencieur qui doivent être condamnés, mais la victime qui a le tort de se révolter et de réclamer son dû !
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