Vendredi 29 avril, des milliers de Syriens ont défié le régime sanglant de Bachar Al-Assad. Ils sont descendus dans la rue aux quatre coins du pays pour crier leur colère et exprimer leur solidarité avec la ville assiégée de Deraa, berceau de la révolte qui dure depuis plus d’un mois. L’armée a encore tiré sur la foule, faisant plus de 7 morts et de nombreux blessés, et procédé à des centaines d’arrestations.
Le pouvoir syrien est considéré par la « communauté internationale », autre façon de désigner le gang des grandes puissances, comme l’un des piliers de l’équilibre politique dans cette région de la planète. Un pilier chaque jour plus sanglant.
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