Du travail il y en aurait bien sûr, mais les patrons embauchent le moins possible. Dans le transport de marchandise, par exemple, il n’est pas rare de voir des travailleurs être obligés de trimer douze heures par jour, six jours sur sept.
À cela s’ajoute que les heures supplémentaires ne leur sont pas payées. On retrouve une situation analogue dans bien d’autres secteurs, comme le bâtiment, la grande distribution, la surveillance ou l’agriculture. L’État est aussi responsable du chômage, lui qui ne remplace pas un départ à la retraite sur deux ou s’apprête à supprimer 30 000 postes dans l’Éducation nationale à la rentrée prochaine !
Les travailleurs sont volés en permanence. Beaucoup font double travail et sont payés à coups de lance-pierre. Voilà pourquoi beaucoup de travailleurs n’arrivent pas à « boucler leurs fins de mois » et pourquoi les chômeurs ne trouvent pas à s’embaucher après avoir déposé des dizaines de CV.
Pour pouvoir eux aussi vivre décemment, les travailleurs et les chômeurs doivent imposer au patronat le partage du travail entre tous, sans diminution de salaire et avec un salaire minimum revu à la hausse, soit 1600 € net mensuel.
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