Depuis septembre, les effectifs militaires français en Côte d’Ivoire ont quadruplé. L’état-major dit se préparer à les y maintenir pendant « quelques années ». Officiellement, c’est pour séparer les combattants.
En réalité, c’est pour protéger les intérêts des grandes entreprises françaises du cacao, des travaux publics et autres qui prospèrent dans ce pays en saignant sa population avec l’aide des dictateurs locaux.
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