Dans son dernier plan de rigueur, le gouvernement déclarait vouloir remonter la TVA dans l’hôtellerie-restauration de 5,5 à 7 %, après l’avoir baissée de 19,6 à 5,5 % le 1er juillet 2009.
Eh bien, pour les plus riches des hôteliers la contrepartie ne s’est pas faite attendre. Il a suffi que ces derniers donnent de la voix pour aussitôt trouver l’oreille du secrétaire d’État au Commerce et au Tourisme qui leur a immédiatement fait savoir que la récente taxe de 2 % sur les nuitées hôtelières égales ou supérieures à 200 euros la nuit, était supprimée.
Conclusion : sachant que les gouvernants sont complaisants envers les riches et sourds à l’égard des revendications populaires, si les travailleurs ne veulent pas payer les sept milliards d’économies supplémentaires à la place des banquiers et des patrons, il va falloir qu’ils frappent fort du poing sur la table !
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