Les grèves se succèdent depuis le début de l’année à la Réunion contre la suppression de postes de travail à la CAF, mais aussi dans les écoles, collèges et lycées comme à Bras Creux et à Vue Belle où professeurs et parents d’élèves se mobilisent contre les coupes claires que veut imposer le gouvernement.
À la Poste (Sainte-Clotilde), mais aussi chez les pompiers, à la fondation Père Favron (santé), à Welldom (Saint-Gilles), à EDF et à la Séchilienne Sidec, à Citalis, les travailleurs se battent contre l’autoritarisme de leurs directions, pour des augmentations de salaire, ou pour garantir l’emploi.
Que ce soit dans le privé ou le public, les travailleurs sont confrontés à des patrons qui ont en commun de vouloir diminuer la part qui revient aux salariés. Mais les grèves le montrent, la politique de restriction patronale passe de moins en moins.
Car que constatent aujourd’hui un grand nombre de travailleurs ? Que les patrons sont de plus en plus riches alors qu’eux-mêmes, en travaillant, s’en sortent de moins en moins bien. Et cela sans parler de ceux qui sont privés d’emploi alors que dans le même temps des heures supplémentaires obligatoires sont imposées dans certains secteurs.
Il faut bien sûr que tout cela cesse, que les travailleurs se fassent entendre et imposent un travail pour tous et des salaires qui permettent de vivre décemment.
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