En une semaine, près de 200 salariés ont appris leur licenciement pour raison économique. Des licenciements directement dus à la voracité des patrons.
Le groupe Quartier Français licencie 61 salariés pour raison économique dans sa filière sucre (Sucrerie de la Réunion et Société Agricole Nord et Est) alors que sa filiale agricole Sucrerie de la Réunion fait plus de 4 millions d’euros de bénéfice.
De plus, Xavier THIEBLIN, le pdg du groupe, avait obtenu le soutien de toutes les collectivités locales et du gouvernement pour offrir à la filière canne la garantie que jusqu’en 2012 la baisse des prix sera compensée. C’est 39 millions d’euros de subvention qui seront débloqués.
Alors, comment ce nanti peut-il licencier impunément pour raison économique ?
Quant aux entreprises de SETAMA, comment expliquer leur fermeture alors qu’elles ont souvent obtenu des marchés publics ? De plus, SETAMA a toujours privé ses salariés des primes de panier, de trajet et de transport. Il les sous-classait en matière de coefficient dans la grille des salaires. Ce qui représentait pour lui une économie de 600 à 700 euros par mois et par salarié.
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