Ancien Premier ministre de Chirac et chef de l’UMP (le parti chiraquien successeur du RPR), Juppé passe en justice dans l’affaire des « emplois fictifs du RPR ».
En tant qu’ancien chef du RPR et ancien maire de Paris, Chirac aurait dû être sur le banc des accusés. Mais il est protégé par l’immunité présidentielle que lui a reconnue le précédent gouvernement socialiste.
Pourtant, il s’agit du pillage en grand des caisses de la ville de Paris pour financer le parti et la carrière de Chirac. Cela directement, ou sous la forme de marchés publics attribués à des entreprises, en échange de pots-de-vin.
On verra si la justice condamnera Juppé qui se défend en disant que, dans les années 70 et 80, de telles pratiques étaient courantes. Bref, que le PS, notamment, faisait de même.
Finalement, pour ces partis, c’est la routine.
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