Les violences commises sur les femmes ou les jeunes filles sont hélas monnaie courante à La Réunion. Il ne se passe pas un mois sans que les journaux les relatent.
Bien que relégués le plus souvent dans la rubrique « faits divers », ces actes sont des manifestations, sous sa forme la plus abjecte parfois, de l’oppression que subissent les femmes qui doivent le plus souvent supporter la domination des hommes, tant dans la vie professionnelle que dans la vie sociale et politique.
Ainsi, à l’oppression sociale que subissent tous les salariés, s’ajoute pour les femmes une oppression liée au sexe.
Il y a plus d’un siècle et demi, un socialiste français expliquait que le degré de civilisation était toujours en rapport avec celui de l’émancipation des femmes.
De ce point de vue, nous ne sommes pas sortis de la barbarie.
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