Les élections présidentielles ont abouti officiellement à la victoire d’Ali Bongo, fils d’Omar Bongo, le dictateur qui a régné sans partage pendant près de 42 ans sur le pays. Il était le candidat favori du gouvernement français et des milieux d’affaires, qui ont largement pu piller le pays sous la présidence de Bongo père. La population de ce pays reste très pauvre et quasiment sans infrastructures, bien que le Gabon possède de nombreuses richesses minérales, dont du pétrole.
Les manifestants dénoncent, à juste titre, la fraude électorale, et aussi l’influence française. L’armée française n’a rien à faire là-bas, sinon défendre les intérêts d’un certain nombre de bourgeois qui y ont des contrats privilégiés.
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