La présidente de l’association Papa Momon Lé La, se sentant menacée par des tentatives d’intrusion de son ex-compagnon, a appelé les gendarmes pour la protéger. En vain. Ceux-ci ne se sont pas donnés la peine de se déplacer. On frémit en pensant aux conséquences que cela aurait pu avoir sachant que les femmes sont souvent victimes de violences, entre autres de leurs ex-amis.
L’association a rendu public l’affaire, ce qui a poussé un des responsables de la gendarmerie à présenter des excuses à la présidente.
Beaucoup se plaignent que dans le cadre des violences conjugales, les gendarmes ne se pressent pas et donnent le sentiment d’intervenir que si « le sang i coule ». Ce qui n’est pas le cas lorsqu’un patron les appelle, notamment lors des grèves.
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