Selon des estimations, le financement des diverses promesses de Sarkozy, comme le bouclier fiscal, l’exonération des droits de succession, etc. va augmenter le déficit de l’Etat de 10 à 15 milliards d’euros.
Quand il s’agit de faire des cadeaux aux plus riches, l’argument de la rigueur budgétaire ne joue plus. Cet argument est réservé aux services publics, pour justifier leur réduction ou le blocage des salaires de leurs employés.
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