Alors qu’ils annoncent entre 1 000 et 2 000 suppressions de postes d’ici la fin de l’année, qui vont s’ajouter aux 5 000 emplois déjà supprimés depuis janvier, les patrons du BTP ont organisé des journées portes ouvertes.
L’initiative a été prise par le principal syndicat patronal, la FRBTP. Son président n’a pas trouvé choquant de vanter les mérites du BTP alors que des milliers de travailleurs pointent au Pôle emploi. Pour lui, « il y a de l’avenir »… dans les quinze ans ! Une question de patience donc.
Nul doute qu’avec tous les profits que lui et ses congénères ont accumulé pendant des années, ils peuvent sereinement attendre des jours meilleurs. Mais en est-il de même pour les travailleurs qui ont été victimes de leur rapacité et qui aujourd’hui se retrouvent privés d’emploi ?
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