Le patron de NABELEC n’acceptant pas le recul qu’il a dû concéder maintient ses menaces de licenciements contre trois travailleurs, tous ex- grévistes et dont l’un est candidat à la prochaine élection de délégués du personnel.
Est-ce un hasard, celui-ci a vu sa voiture être vandalisée à trois reprises ces dernières semaines sur le parking de l’entreprise : feu, puis vitre cassés, vol d’un siège bébé et moteur mis hors service par l’introduction de matière corrosive.
Les grévistes ont été menacés de violence par un nervi employé à la mairie de Saint André.
Voilà ce que sont les méthodes d’un patron voyou !
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