À l’occasion des voeux au « peuple français », Sarkozy n’a pas eu un mot pour les licenciés des secteurs touchés par la crise. Malgré les milliards d’aides au patronat, ceux-ci diminuent leurs effectifs par dizaines de milliers, si bien que le nombre officiel des chômeurs a repassé la barre des deux millions.Avec un travail, il est déjà difficile de s’en sortir, mais sans cela devient catastrophique, ce dont Sarkozy et ses semblables se fichent comme d’une guigne.
Les voeux du président se sont en fait uniquement adressés aux banquiers, aux spéculateurs et aux patrons. Sarkozy, « le président du pouvoir d’achat », comme il s’était lui-même qualifié pour se faire élire.
Aujourd’hui que les voiles sont tombés, il ne reste plus que Sarkozy le président de l’aide aux patronat, ce qu’il a d’ailleurs toujours été.
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