Le 8 mars, lors de la journée internationale des femmes, les médias de la Réunion montaient en épingle la réussite d’une femme réunionnaise chef d’entreprise, Victorine Taï lou.
Cinq magasins dans l’île, des samoussas vendus par milliers même à l’exportation. Quelle réussite !
Pendant qu’elle y était la presse aurait dû se pencher aussi sur les conditions de travail et le traitement du personnel.
En février dernier une employée, après bien d’autres, était licenciée pour avoir demandé le respect de son deuxième jour de congé hebdomadaire comme le stipule la convention collective de la restauration rapide.
L’an prochain pour le 8 mars, qu’on nous montre plutôt celles qui résistent à Victorine Taï lou.
Chiche !
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