Les chantiers navals Alstom de Saint-Nazaire, qui construisent le « Queen Mary 2 » sont des champions de la surexploitation. Ils ont partie liée avec 800 entreprises sous-traitantes qui emploient plus de 8000 salariés. Beaucoup viennent de pays étrangers et on leur impose parfois 60 heures par semaine, pour moins que le SMIC. Aussi bien Alstom que les autorités se taisent sur ces situations.
Mais les exploités se révoltent parfois. Des grèves se succèdent : ouvriers indiens en mars, grecs et portugais en avril, et roumains récemment, avec l’aide de la CGT. L’exploitation n’a pas de frontières, la solidarité non plus.
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