Après les hausses de l’essence (13 centimes) et du gazole (6 centimes) décidées par la Préfecture au mois d’août, de nouvelles augmentations ont eu lieu le 1er novembre. C’est, nous dit-on, un sursis car d’autres hausses seraient prévues pour le mois de février.
Chaque trimestre, l’État et les pétroliers arrachent un peu plus sur nos salaires ou nos maigres revenus (allocations chômage, RMI, retraites).
Il suffit pour eux de décider une augmentation pour qu’elle soit immédiatement effective. Quant à nous, décider d’augmenter nos salaires nous ne le pouvons pas, même si cela est mille fois justifié.
Toute l’injustice du système réside dans cette contradiction.
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