Des députés, tous des hommes et de droite, ont voté en douce un amendement qui institue un délit « d’interruption involontaire de grossesse », puni d’un an de prison et de 15 000 euros d’amende. Soutenus par le gouvernement, ils voulaient en fait remettre en cause l’IVG.
Cela a soulevé un tollé. Alors, le gouvernement a dit qu’on l’avait mal compris, puis, qu’il retirerait ce texte.
Jusqu’à la prochaine fois. Car les milieux réactionnaires catholiques refusent toujours que les femmes puissent décider de leur maternité.
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