Fin octobre, Marine Le Pen est allée faire un petit tour en Italie du Nord où elle a rencontré tout ce que ce pays compte de fascistes : la fille du dictateur Mussolini, des représentants du parti néo-fasciste le MSI, du parti de l’ancien chef du gouvernement italien Berlusconi et de la Ligue du Nord, un parti xénophobe. On voit là que la fille reste fidèle aux racines du père.
Elle a aussi rencontré, introduite auprès d’eux par une secrétaire d’État d’extrême-droite de l’ex gouvernement de Berlusconi, une quarantaine de patrons pour discuter des « thématiques économiques ».
Ainsi donc, malgré le discours racoleur qu’elle tient depuis quelques temps en direction des ouvriers et des classes populaires pour gagner leurs suffrages, Marine Le Pen défend le camp et les intérêts de la bourgeoisie et du patronat ; un patronat qui s’en prend de plus en plus, des deux côtés des Alpes, au niveau de vie de la classe ouvrière et qu’elle est prête à servir avec ardeur, voire avec violence.
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