Le PCR vient de découvrir un scandale : l’exclusion de certains patrons du dispositif de la zone franche. Dans l’édition du 23 décembre dernier de Témoignages, le PCR dénonce en effet une « Réunion coupée en deux et des frontières isolant trois communes sur 24 ».
En clair, le PCR réclame du gouvernement de droite qu’il étende la zone franche urbaine à l’ensemble des communes de l’île et des patrons !
En lisant cela le patronat doit être aux anges. Quant aux militants et aux électeurs du PCR, ils auraient eux plutôt du souci à se faire. Être communiste, n’est-ce pas reconnaître avant tout qu’il y a une opposition irréductible entre le monde patronal et celui des travailleurs ? Et n’est-ce pas choisir sans faille le camp des travailleurs ?
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