Les laborantins du CHD Bellepierre ont cessé le travail les 9 et 10 janvier derniers tant leurs conditions de travail se sont détériorées : gardes de nuit assumées par trois travailleurs au lieu de quatre alors que l’activité du laboratoire a augmenté de 40 % depuis 2008, depuis plusieurs nouveaux automates et systèmes informatiques ont été mis en place sans que le personnel ait eu le droit à une formation.
La direction du CHD leur impose des conditions tellement déplorables que beaucoup d’entre eux ont déjà craqué et se retrouvent en arrêt maladie… pour protéger leur santé ! Le comble dans un établissement chargé de soigner la population ! Cela ne pouvait plus durer.
Mais cela n’est pas dû au hasard, ni à la fatalité, mais à la politique d’économie de personnel menée par la direction du CHD qui reçoit elle-même ses ordres du ministère de la Santé.
C’est cette politique néfaste que les laborantins ont voulu dénoncer en se mettant en grève et celle-ci a eu pour résultat de faire reculer leur direction.
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