A l’heure où nous écrivons, les ex-salariés de l’Arast sont toujours mobilisés dans le but d’obtenir le paiement de l’intégralité de leurs salaires et de leurs indemnités de licenciement.
Le 29 décembre en investissant le Conseil général ils ont pu obtenir de l’AGS le versement d’une partie de leurs salaires. Samedi 9 janvier la présidente du Conseil général a fini par leur promettre une prime exceptionnelle de 1000 euros. Mais on est encore loin du compte !
Les dirigeants du Conseil général et les responsables de l’AGS qui se renvoient la balle, prétendant que c’est à l’autre de payer les indemnités, se moquent éperdument du sort de ces travailleuses et de ses travailleurs.
Depuis des mois le Conseil général n’a pas cessé de bluffer les salariés de l’Arast. D’abord en leur faisant croire qu’il pouvait sauver l’ex-association en lui donnant un sursis, pour finalement la laisser être liquidée. Ensuite en prétendant sauver les emplois pour finalement proposer à une petite partie d’entre eux seulement des CDD de six mois. Et aujourd’hui en rendant incertain le versement de leurs indemnités.
Les anciens salariés de l’Arast doivent toucher l’intégralité de leur dû. Peu emporte qui paye du Conseil général ou de l’AGS.
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