La mort du Rwa Kaf a été une occasion de se rappeler la période durant laquelle il était interdit de chanter ou de danser le maloya. Les autorités de l’époque avec la complicité des élus de la droite locale faisaient en effet la chasse à ceux qui osaient enfreindre cette interdiction.
Mais bon nombre de gens, et parmi eux des militants culturels ou des militants communistes ont résisté. Ils s’étaient organisés pour pratiquer le maloya de façon clandestine.
Ce n’est qu’en 1981 que le pouvoir a autorisé la pratique de cette musique héritée des esclaves.
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