À SAINT BENOÎT une liste LUTTE OUVRIÈRE
conduite par
Jean-Yves Payet
Chargé d’études, 41 ans
militant syndical
Rosemonde Xitra
Professeur d’histoire, 36 ans
À SAINTE SUZANNE où un accord a été possible avec le PCR sur la liste conduite par Maurice Gironcel notre camarade
Didier Lombard
Agent EDF à la retraite
Pour infliger un désaveu cinglant à Sarkozy
et à son armée de fayots et de flatteurs serviles
Toutes les réformes dont Sarkozy et la droite sont si fiers et qu’ils présentent comme indispensables sont des mesures destinées à rendre les riches encore plus riches, et les pauvres encore plus pauvres. Sarkozy continue la politique menée avant lui par Chirac, Raffarin et Villepin, mais il le fait de manière bien plus provocante encore.
Les licenciements, le chômage, la baisse du pouvoir d’achat, la montée de la pauvreté, tout cela n’est pas seulement la faute de Sarkozy et de sa coterie politique. Mais ils sont les exécutants serviles de la volonté patronale. C’est le grand patronat qui tire les ficelles. Plus le grand patronat impose d’efforts aux salariés,moins il les paye, plus il augmente ses profits. Mais il ne consacre même pas ces profits devenus énormes à des investissements productifs créateurs d’emplois. Il s’en sert pour spéculer, c’est-à-dire pour jouer à la roulette, à la Bourse, l’argent venant de la peine, de la sueur, des sacrifices des salariés.
Ce n’est certainement pas les élections municipales qui arrêteront cette machine folle. Mais elles permettront au moins de montrer que les mensonges, le cynisme, les fausses promesses, les faveurs permanentes pour les plus riches et les attaques incessantes contre le monde du travail ne passent plus.
Il faut envoyer au conseil municipal
des militants de Lutte Ouvrière, le parti d’Arlette Laguiller
Quelles que puissent être l’honnêteté ou la compétence des élus municipaux, aucune gestion municipale ne peut contrecarrer complètement la politique menée en fonction des intérêts des banques et des groupes industriels et financiers à l’échelle du pays.
Il est cependant possible de mener une politique municipale plus favorable aux salariés et aux classes populaires, ne serait-ce qu’en favorisant la construction de logements sociaux, en se préoccupant plus des équipements des quartiers populaires que de l’embellissement des quartiers bourgeois.
Voter pour des candidats de Lutte Ouvrière, c’est contribuer à envoyer au conseil municipal des femmes et des hommes qui se situent résolument dans le camp des travailleurs. Quelle que soit la couleur politique de la future municipalité, ils y seront les représentants des intérêts sociaux et politiques des exploités, des chômeurs, des retraités et des plus démunis.
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