Le gouvernement Chirac-Raffarin a décidé le non-remboursement de plusieurs centaines de médicaments. Certains ne serviraient pas à grand chose, et d’autres sont qualifiés de « médicaments de confort ». Exemple : ils ne guérissent pas mais empêchent de tousser, ou luttent contre les jambes lourdes.
Dorénavant, ce genre de « confort », il faudra se le payer soi-même, ou y renoncer si l’on n’a pas les moyens. Par contre il n’est pas question de renoncer à l’abaissement des charges patronales qui plombent les comptes de la Sécu. Mais là il s’agit d’un médicament de confort du patronat.
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