Comme Caillé, le revendeur Citroën Foucque perd de l’argent. C’est du moins ce que rapporte la presse qui parle de 64 millions d’euros de dettes concernant cette entreprise.
Comment s’exonérer de ses dettes ?
Voilà un sujet sur lequel la famille Foucque a dû longuement réfléchir avec l’aide des spécialistes qui l’entourent. La réponse fut en fait vite trouvée : se déclarer insolvable, demander sa liquidation au tribunal de commerce, et passer la main à un autre groupe capitaliste, CMM en l’occurrence qui commercialise déjà nombre d’autres marques de voitures.
À la Réunion, les affaires des patrons de l’automobile ne marchent pourtant pas si mal. Ils ont ainsi vendu 16 867 automobiles particulières pendant les neuf premiers mois de cette année.
Les travailleurs de Foucque n’ont pas à payer les pots cassés, ni à accepter que 85 à 120 d’entre eux soient menacés de licenciement.
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