La classe patronale n’aime pas celles et ceux qui se mettent en travers de ses projets. On a vu cela chez Vogue dans le Sud, chez Techbat à Bras Panon, à la station Shell de Saint André, chez Carpaye, à Grand Matin, les travailleurs combatifs, les militants ouvriers sont menacés, voire licenciés.
Même dans le secteur public, l’intimidation a cours. Un des porte-parole des enseignants en grève, Eric Soret, a vu les pneus de sa voiture crevés et on a mis le feu dans sa maison.
Quant au responsable du Collectif Emplois en Danger, Jean-Hugues Ratenon, il s’est fait arrêter et emmener au commissariat de Saint-Benoît. On reproche à son association l’occupation illégale du siège de l’association des maires.
En voulant couper quelques têtes, patrons et gouvernement s’imaginent pouvoir intimider les autres travailleurs. Ils se préparent des lendemains qui déchantent.
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