Comme en France, les socialistes locaux essaient de séduire l’électorat populaire en se faisant passer pour les opposants à la politique anti- sociale du gouvernement actuel. Mais c’est vite oublier que leurs amis lorsqu’ils étaient au pouvoir ont préparé le chemin pour la droite. N’oublions pas par exemple que c’est Michel Rocard ancien Premier ministre socialiste qui avait publié le livre blanc sur les retraites. Et c’est sur les conclusions de ce rapport qu’en 1993 Balladur s’était appuyé pour augmenter la durée de cotisation pour les travailleurs du privé. Le gouvernement Jospin s’est bien gardé de revenir sur cette décision alors qu’il avait cinq ans pour le faire.
À ce propos, constatons que les socialistes ne font même pas la promesse de revenir sur les décisions de la droite.
Le seul souci de Vergoz et de son entourage c’est de voir les électeurs se laisser tromper par leur slogan « choisir un avenir plus humain ».
Un avenir plus humain, oui, mais pour cela il ne faut pas compter sur le PS.
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