Pour la énième fois, François Caillé vient de repasser devant le Tribunal de Commerce, qui lui a encore octroyé un délai pour payer ses dettes (entre 200 et 400 millions d’euros, selon les estimations).
Caillé continue donc à vouloir se séparer d’un certain nombre d’entreprises de son empire, à la Réunion mais aussi à Mayotte ou à Madagascar. Au Leader Price de Saint-Benoît, huit travailleurs sur une quarantaine sont menacés de licenciement par exemple.
Que ce soit chez Caillé, chez Foucque ou ailleurs, les travailleurs n’ont pas à se laisser embobiner par les patrons qui se déclarent soudainement « en faillite ».
Ils doivent exiger que ces derniers prennent sur l’argent accumulé pendant des générations sur leur dos pour que soient préservés leurs emplois et leurs salaires !
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