Une jeune mère de famille de 17 ans et demi et enceinte de trois mois a été battue par son concubin parce qu’elle avait refusé de lui donner l’argent qu’elle économisait pour son enfant.
Elle a trouvé de l’aide auprès de l’association Momon Papa lé la qui l’a aidée et encouragée à porter plainte. Son concubin a été interpellé et sera jugé dans quelques mois.
Cette triste histoire n’est malheureusement pas un cas isolé. Chaque semaine, les journaux relatent des faits similaires de femmes battues par leurs conjoints (parfois jusqu’à la mort), sans compter les nombreux cas de femmes qui n’osent pas parler de leur calvaire. Le phénomène est d’ailleurs d’une telle ampleur que le Conseil Général et les associations de femmes accentuent leurs campagnes d’information et d’écoute.
Il en va de la dignité de tous de ne pas permettre de tels actes, de s’élever contre les violences faites aux femmes. Ceux qui les pratiquent ne sont que des lâches, bien souvent pleutres devant leurs chefs ou leurs patrons. Ils méritent une désapprobation publique.
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