L’annonce d’une remise en cause des niches fiscales par le gouvernement a fait hurler le patronat réunionnais qui a crié à l’assassinat de l’économie et averti que si des mesures d’atténuation n’étaient pas prises, il y aurait des centaines de licenciements supplémentaires.
Les lois d’aides au patronat de l’Outre-mer existent et se succèdent depuis 1986, sans que cela n’ait fait reculer le chômage. Les patrons qui bénéficient de ces aides empochent la mise mais ne créent pas d’emploi et lorsqu’ils en créent c’est bien souvent avec des contrats précaires et des bas salaires.
Alors, que le gouvernement retire une partie des avantages que lui et ses prédécesseurs avaient accordés au patronat, cela ne concerne pas les travailleurs. Ils n’ont pas à pleurer sur le sort des patrons, qui se fichent comme d’une guigne du leur.
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