L’ex-patron d’Air Liberté, une compagnie aérienne qui, un temps, a desservi La Réunion, comparaît en justice pour détournement de fonds et abus de biens sociaux dans la faillite de cette compagnie en 2003. Plus de 3 000 de ses salariés, auxquels il faut ajouter ceux de certains sous- traitants, étaient restés sur le carreau.
L’ex-actionnaire principal de la compagnie, le baron Seillière, avait lui revendu ses actions avant la faillite avec un très confortable bénéfice.
Ni le gouvernement Jospin d’alors, ni plus tard ses successeurs ne lui ont jamais demandé des comptes : on ne traîne pas en justice des capitalistes de haut-vol !
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