Parce qu’ils jugent les marchés boursiers occidentaux pas assez rentables, les spéculateurs ont jeté leur dévolu sur les Bourses africaines.
À tel point que ces dernières s’envolent : 11% pour la Bourse du Nigeria, 23% pour celle du Ghana, 43% pour celle du Kénya depuis le début de l’année.
De nouvelles bulles avant de nouveaux krachs, c’est toute la société qui y passe.
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