Dans la nuit du 23 au 24 mars, 5000 mètres cubes d’eaux usées provenant de la station d’épuration Balance de Saint-Pierre se sont déversés dans la mer à la Pointe du Diable.
L’incident serait dû à une déficience technique, ce qui souligne l’insuffisance des moyens matériels et humains nécessaires au traitement des effluents.
Mais la pollution du littoral ne se produit pas qu’épisodiquement à l’occasion d’une panne, par exemple. Elle a lieu en permanence puisque les stations d’épuration n’existent tout simplement pas dans la majorité des communes.
On peut ainsi juger du sérieux du discours récurrent de tous les politiciens sur le développement durable. Quand il s’agit d’agir et d’investir, pour eux le « durable » se transforme en « duraille ».
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