Plusieurs semaines après avoir combattu le feu du Maïdo, les pompiers ne sont toujours pas payés des quelques 300 heures supplémentaires qu’ils y ont chacun effectuées. C’est pourquoi ils se sont mis en grève pour exiger leur dû.
Le colonel qui les dirige a bien essayé de noyer le feu revendicatif en expliquant qu’on ne lui avait pas encore fait remonter les chiffres exacts des heures effectuées et en refusant d’appliquer la grille salariale appliquée en métropole, le mouvement a continué obligeant la présidente du Conseil général à se porter garante du paiement des heures faites.
Souhaitons seulement pour les pompiers qu’elle ne mette pas deux ans, comme pour les travailleurs de l’Arast, pour régler leur problème !
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