S’il ne s’agissait pas du sort de dizaines de milliers de travailleurs et de Rmistes, on en rirait presque. Eh oui, il faut écouter les discours pleurnichards et démagogiques des candidat(e)s de la droite. Ils s’insurgent, en paroles, contre l’injustice faite aux contrats précaires dans les mairies et au Conseil général. Le fait qu’ils administrent depuis des années 20 communes sur 24 et qu’ils dirigent le Conseil général n’est pas pour les gêner. Elections obligent, les travailleurs constituent pour eux une masse potentielle de voix qu’ils rêvent d’attirer. Qu’ils soient leurs actuels patrons et à ce titre responsables de la situation faite aux travailleurs, cela les indiffèrent totalement. Ils sont comme Sarkozy, leur maître à penser, qui après avoir été des années responsable de la politique menée par le précédent gouvernement, ose aujourd’hui parler de rupture. Il ne suffit pas d’avancer un balai au derrière pour pouvoir effacer ses traces.
Ne serait-ce que pour sanctionner ces attitudes et ces propos écoeurants, pas une seule voix de travailleurs ne devrait se porter sur eux.
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